Trois métiers qui vont beaucoup marcher en 2018

La crise, le développement de l’intelligence artificielle, les nouvelles exigences du monde du travail, etc. Beaucoup de réalités économiques poussent aujourd’hui les étudiants et les acteurs de la formation supérieure à se poser des questions sur les métiers d’avenir dont le besoin se fait sentir sur le marché de l’emploi. Dans cet article, nous allons faire la lumière sur trois principaux métiers qui pourraient très bien marcher cette année.

1. Technicien (ne) en énergie renouvelable

Face aux enjeux climatiques, la transition vers les énergies renouvellement est devenue une alternative quasi obligatoire pour sauvegarder la planète. Déjà initié par le développement progressif des solutions écologiques comme les panneaux solaires, l’énergie photovoltaïque, l’énergie éolienne et les carburants biologiques non faucilles, cet élan de sauvegarde de l’environnement exige une main œuvre qualifiée de tous les niveaux (ingénieurs, cadres moyens et techniciens) pour conduire le changement. C’est pourquoi le choix des énergies renouvelables comme formation initiale ou en formation continue sonne comme le garant d’une insertion professionnelle sûre actuellement et dans les années à venir.

2. Le métier de vidéaste de jeux vidéo

Les jeux vidéo sont devenus, depuis quelques années, une technologie incontournable dans le secteur des divertissements. Plusieurs métiers ont vu le jour grâce à ce secteur dynamique qui mobilise des millions d’adeptes partout dans le monde. L’un des derniers métiers nés du secteur est le vidéaste de jeux vidéo, un ensemble de joueurs expérimentés qui se filment en jouant pour les autres joueurs moins expérimentés. Actuellement, il existe près de 25 000 joueurs qui en ont fait leur métier et des millions de visiteurs qui suivent les vidéos en ligne. Une belle carrière amusante vous attend !

3. Le métier de soignant

Les robots pourront remplacer beaucoup de métiers sauf certains du domaine médical, notamment celui de soignant et d’aide soignant. Il s’agit ici d’un métier qui demande beaucoup de contact, du tact, de la compassion, de la disponibilité et de la communication avec les patients. De nos jours, certains soignants se spécialisent dans la prise en charge de certains types de patients pour plus d’efficacité et de professionnalisme.

Etes-vous un anglophone en France ? Voici 3 options d’emploi que vous ignorez peut-être.

Lorsque vient le moment de trouver un emploi en France, il y en a qui enseignent l’anglais, d’autres sont nounous ou servent des pintes de bière qui est un boulot plus facile à trouver. Mais il y a d’autres possibilités d’emploi que vous ignorez volontairement ou pas. Focus !

De nombreuses options pour les anglophones

Lorsque vous arrivez en France, vous avez souvent l’impression que vos chances de trouver du travail sont limitées, surtout si vous n’avez pas parlé un seul mot de français depuis votre dernière leçon à l’école. Et même si les pubs sont les plus gros recruteurs pour cette catégorie de travailleurs, il y a d’autres options que de nombreux anglophones devraient envisager, mais peut-être qu’ils n’y songent pas. Bien que plusieurs dépendent du niveau d’études ainsi que de la capacité du candidat à parler français, il vaut quand même la peine de les considérer, car le jeu en vaut vraiment la chandelle.

1- Travailler dans les ambassades

Certes, il est peu probable que vous obteniez le poste d’ambassadeur, mais il y en a beaucoup d’autres qui vont dans les ambassades de divers pays anglophones à Paris, ainsi que dans les consulats et les avant-postes à travers le pays. Vous travaillez normalement sous contrat local, ce qui signifie que vous pouvez commencer avec un CDD, vous serez payé en euros et le travail sera régi par la loi française.

Les ambassades ont normalement besoin d’un niveau élevé en français (écrit et parlé), car vous serez souvent en contact avec les Français, mais la bonne chose, c’est qu’elles recherchent surtout ceux dont la langue maternelle est l’anglais. Les offres d’emploi sont normalement annoncées sur leurs sites web.

2 – Devenir chargé de cours à temps partiel (Vacataire)

Vous serez un instructeur temporaire, généralement dans une université française, qui enseigne l’anglais comme seconde langue. L’avantage, c’est que vous êtes généralement bien payé (40-60 €/heure) et que vous pourrez travailler dans des établissements du pays.

Cependant, il est relativement facile de renvoyer les vacataires et certaines écoles accusent un retard de six mois dans l’envoi des chèques de paie. Vous ne voudrez donc probablement pas vous fier à ça comme source de revenu principale. Mais malgré les pièges potentiels, c’est une excellente façon de frapper à la porte des grandes institutions ou de garder un peu plus d’argent de côté.

3 – Devenir guide touristique

Si vous avez déjà corrigé les connaissances historiques d’un guide touristique, alors vous devriez peut-être songer à en devenir un vous-même. La France attire plus de 80 millions de touristes par an, ce qui en fait l’endroit le plus visité au monde. Bien qu’une accréditation officielle puisse être requise, il y a aussi du travail pour les gens qui savent de quoi ils parlent, mais qui n’ont pas de diplôme en guidisme.

Si vous optez pour l’itinéraire formel, vous devrez être accepté dans un programme qui offre l’accréditation de la Fédération Nationale de Guides Interprètes et Conférenciers. Parler d’autres langues que l’anglais et le français sera un plus. Cependant, connaître votre sujet au-delà des clichés et des mythes habituels peut aussi suffire à bien faire votre travail. Quoi qu’il en soit, diriger 20 personnes autour de la cathédrale Notre-Dame demande patience et endurance.