La formation professionnelle

Que l’on soit sans emploi ou salarié, la formation professionnelle est possible pour tous. Processus d’apprentissage reconnu par tous les organismes du monde du travail, la formation est souvent un moyen efficace de rebondir au cours d’une carrière ou de sortir du chômage.

La formation professionnelle pour un salarié

Les formations professionnelles sont aujourd’hui parties intégrante de la vie salariale. Les employés de tous secteurs peuvent entreprendre une formation, de leur propre initiative ou alors, selon les désirs de l’employeur. Un salarié, avec l’accord de son employeur, peut demander de suivre une formation selon plusieurs critères. Il faut au préalable qu’il ait définit son projet de formation, il peut se spécialiser, ou encore étendre son savoir-faire. Cependant, il est aussi possible qu’un patron demande expressément à un employé d’être formé dans un cadre précis. En effet, beaucoup de métiers connaissent des changements constants et réguliers qui vont de pair avec l’évolution des technologies. Pour cela, il existe les périodes de professionnalisation qui sont prévues pour se former aux changements technologiques de son emploi afin de ne pas être dépassé, et d’être à jour dans la maîtrise des différents aspects de sa profession. Cette « mise à jour » d’un salarié peut également être suivie après un congé prolongé dû, par exemple, à un congé parental afin de revenir dans de bonnes conditions. Des formations sont également prévues pour qu’un employé se spécialise dans un domaine d’activité plus précis selon ses propres besoins ou envies. Un employeur peut également demander à un employé de suivre une formation en vue de se spécialiser dans son domaine d’activité ou alors qui lui permettra d’évoluer au sein de l’entreprise.

La formation professionnelle pour un demandeur d’emploi

Pour un demandeur d’emploi, une des solutions pour se donner les meilleures armes pour sortir du chômage est la Validation d’Acquis de l’Expérience (V.A.E.). Afin de transformer une expérience professionnelle en diplômes, un employé se tournera vers le V.A.E. qui permet de convertir une expérience professionnelle en un certificat de qualification professionnelle. Ainsi, une personne qui est entrée dans le monde du travail sans avoir les diplômes requis peut ainsi certifier être qualifiée pour l’emploi qu’il souhaite à nouveau occuper, voir même ensuite développer son savoir-faire en suivant des formations connexes pour, à l’avenir, postuler pour un poste similaire à celui qu’il occupait précédemment, voir, plus spécialisé, s’il a suivi par la suite d’autres formations et cela, en ayant les qualifications requises.

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Se former avec les cours du soir

Une alternative aux formations professionnelles, les cours du soir sont disponibles pour tous et proposent des programmes variés et complets. Les cours du soir pour adultes donnent la possibilité d’apprendre et d’avoir de nouveaux diplômes tout en ayant une vie professionnelle et personnelle bien remplie.

Les organismes et les possibilités

S’il existe des possibilités de formation dans le cadre du travail, elles sont parfois limitées. En effet, le nombre de formations qu’un salarié peut effectuer est limité, de même qu’il ne peut pas suivre toutes les formations qu’il peut désirer. Pour une personne souhaitant opérer une reconversion, continuer à se former, ou poursuivre un projet personnel, les cours du soir sont une réponse tout à fait adaptée. Gérés par le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers), les universités, certaines agglomérations ou encore proposés par des écoles, les cours dispensés sont de qualité et les diplômes qu’ils octroient sont reconnus. Il faut savoir que le CNAM est sans aucun doute le premier organisme à dispenser des cours du soir, répartis sur tout le territoire, l’organisme est très actif et cela dans beaucoup de domaines.

L’aspect financier

Un des principaux obstacles qui peut empêcher un particulier de se lancer est la participation financière demandée pour une formation. Les cours sont généralement beaucoup moins coûteux, par exemple, le CNAM demande aux personnes s’inscrivant aux cours une somme définie pour l’année qui reste bien moins élevée qu’un organisme de formation classique. Cependant, si l’employeur accepte, une entreprise peut tout à fait financer un cursus se déroulant en cours du soir. Il faut savoir qu’une formation par cours du soir peut également présenter des avantages pour un patron, puisque son employé ne sera pas absent sur son temps de travail, tout en se perfectionnant.

L’effort de l’élève

La principale difficulté dans l’aventure des cours du soir reste l’assiduité et l’effort demandé à l’élève. En effet, ce sont souvent plusieurs cours par semaine pour une seule formation et parfois même des cours pratiques le week-end que doivent suivre un élève. Il faut bien sûr ajouter aux cours le temps de révision nécessaire pour espérer décrocher un diplôme, pour une personne salariée ayant une vie sociale, le rythme peut être très ardu. Une solution au manque de motivation que peuvent parfois susciter les cours du soir est la création de groupes d’étudiants pour l’émulation, qui participera à l’envie de poursuivre les cours et aussi pour des révisions à plusieurs.

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Les métiers de l’imprimerie

Le secteur de l’imprimerie fait appel à différents professionnels dont les formations et les qualifications varient en fonction de leur rôle à jouer. Le typographe, l’opérateur prépresse ou le sérigraphe industriel font partie des principaux acteurs du monde de l’imprimerie.

Le typographe

Etre typographe, c’est avoir pour mission de gérer la mise en forme typographique des textes que l’on souhaite imprimer. Pour ce faire, le typographe travaille à partir des instructions et recommandations qui lui ont été faites par le maquettiste, ce dernier disposant d’une vue d’ensemble sur le travail à effectuer. S’il a comme rôle de matérialiser les textes à imprimer, il doit également prendre garde à leur lisibilité et à leur cohérence. Les polices utilisées doivent donc être harmonieuses et le texte doit être disposé de manière homogène sur le support qui lui est destiné. Dans les faits, le typographe travaille en plusieurs étapes et édite une première épreuve qui sera relue et corrigée, puis transformée et imprimée à nouveau. Cette fonction demande une extrême rigueur.

Sérigraphe industriel

Ce métier de l’imprimerie est accessible à tous ceux qui obtiennent un CAP de sérigraphie industrielle. Le rôle du sérigraphe industriel est de réaliser des travaux d’impression qui soient conformes en tous points au dossier de fabrication dont il aura pris connaissance dans un premier temps. Dans ce cadre, il choisit notamment les encres qui conviennent au type d’impression que l’on désire et plus particulièrement au support voulu (papier, carton,…). S’il doit calculer la consommation d’encre exacte pour le tirage, il doit également veiller au bon déroulement de ce dernier.

Conducteur de machines d’impression

Le conducteur de machines d’impression doit régler, entretenir, surveiller et conduire les machines à imprimer et ce, quel que soit le support choisi. De par ses fonctions, il doit également veiller sur l’alimentation en papier ou en encres. Au jour d’aujourd’hui, le conducteur de machines d’impression peut être amené à travailler sur des machines plus ou moins automatisées et s’il doit connaître les procédés d’impression, de solides connaissances en informatique et mécanique lui sont nécessaires.
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Quelle formation pour devenir chirurgien-dentiste

Soulager les douleurs dentaires et réparer le sourire des patients sont les principales missions d’un chirurgien-dentiste. Avant d’accéder à ce type de poste, ce dernier devra suivre une longue formation où les enseignements théoriques et pratiques se succéderont.

Le 1er cycle : l’entrée en matière

Après un bac S, les élèves devront s’inscrire à l’université de médecine de leur choix. Cette première année de cours est commune et concerne aussi bien les futurs médecins que les futures sages-femmes ou les futurs chirurgiens-dentistes, pour ne citer qu’eux. A l’issue de cette première année, les élèves devront passer un concours réputé comme très difficile et devront faire face au fameux numerus clausus qui détermine le nombre de places disponibles en deuxième année de chirurgie dentaire. Les cours d’odontologie ne commencent vraiment qu’à partir de cette seconde année. Les élèves suivent alors des enseignements purement théoriques qui concernent l’anatomie des dents ou les prothèses et matériaux existants.

Le 2nd cycle : 3 ans de pratique

Ce 2nd cycle dure trois années durant lesquelles des cours théoriques seront accompagnés d’une formation pratique très complète. Cette dernière sera principalement constituée de stages que les élèves effectueront dans des services hospitaliers. Durant la dernière année de ce cycle, les élèves devront réaliser un long stage d’initiation à la vie professionnelle chez un chirurgien-dentiste.

Le 3ème cycle : deux options

Arrivés en troisième cycle, les élèves ont deux options. Ils peuvent choisir un cycle court, autrement dit un cycle qu’il est possible de terminer en un an. Suite à cette dernière année et à la validation de leur thèse, ils obtiendront le fameux diplôme d’Etat de docteur en chirurgie dentaire. Les autres se tourneront vers un cycle plus long qui les engagera pour trois années d’étude supplémentaires. Pour entrer dans cet internat en odontologie, il faut réussir un concours national. Grâce à cette formation en trois ans, les élèves pourront obtenir l’attestation d’études approfondies ainsi que le titre d’ancien interne qui viennent évidemment compléter le diplôme d’Etat. Les élèves ayant choisi ce cycle pourront s’orienter vers l’enseignement supérieur et la recherche.

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Faire un bilan de compétence

Le bilan de compétence consiste à analyser et à évaluer les aptitudes professionnelles et personnelles, ainsi que les motivations d’une personne. Mais de quoi s’agit-il au juste ? Quel en est l’intérêt ? Comment cela se déroule-t-il ? Et comment peut-on y accéder ?

Qu’est ce qu’un bilan de compétence ?

Le bilan de compétence est une évaluation se déroulant en trois étapes, dirigée par un consultant spécialisé et qui a pour objectif de déterminer les connaissances et le savoir-faire du bénéficiaire. Cette évaluation débute avec la « Phase préliminaire » qui présente les méthodes qui seront utilisées durant l’évaluation et qui permet de définir les besoins. S’ensuit la « Phase d’investigation » qui va analyser les motivations et les compétences. Enfin, la « Phase de conclusion » sert à établir un projet d’avenir professionnel à la fois fiable et réaliste. Au terme de cette évaluation, le bénéficiaire reçoit les résultats détaillés de celle-ci, ainsi qu’un document de synthèse. L’intérêt de faire un bilan de compétence, c’est d’abord et avant tout de pouvoir faire le point sur soi, sa carrière et ses capacités. Ceci afin par exemple de nous remotiver, d’envisager une reconversion, ou au contraire de nous inciter à progresser au sein de l’entreprise. De plus, un bilan de compétence peut apporter une plus grand confiance en soi, fournir une image différente du monde du travail et permettre de découvrir les nouvelles possibilités qui sont offertes. Toutefois, les résultats varient selon la situation de la personne évaluée (chômeur ou salarié) et de ce qu’elle recherche.

Comment y accéder ?

Que l’on soit un demandeur d’emploi ou salarié au sein d’une entreprise, on peut effectuer un bilan de compétence. Toutefois, il faut respecter certaines conditions. Dans le cas d’un demandeur d’emploi, il existe trois types d’évaluations. L’Evaluation des Compétences et des Capacités Professionnelles consiste à reconstituer une situation professionnelle réelle. L’Evaluation en Milieu de Travail place la personne au sein d’une entreprise afin de tester ses compétences en situation réelle. Enfin, l’Evaluation en Milieu de Travail Préalable au Recrutement se déroule sous la responsabilité d’un tuteur qui va tester les compétences en fonction d’une offre d’emploi. Ces trois méthodes donnent des résultats concrets et immédiats, et ciblent des métiers spécifiques. Dans le cas d’un salarié, celui-ci peut bénéficier d’un Congé de Bilan de Compétences qui s’apparente en réalité au Congé Individuel de Formation. En effet, les conditions (selon si le salarié est en CDI, en CDD; ou intérimaire) et les procédures sont exactement les mêmes (nombre d’années d’activités, délai de dépôt, prise de contact avec un OPACIF ou un FONGECIF, etc.). Le bilan de compétence peut également faire parti d’un plan de formation. Dans ce cas il ne peut avoir lieu sans le consentement du salarié, celui-ci dispose alors de dix jours pour signer une convention tripartite (le salarié, l’employeur et l’organisme prestataire). L’absence de réponse est considérée comme un refus. Enfin, bien que les frais du bilan soient à la charge de l’employeur, les résultats ne seront communiqués qu’au salarié.

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Le profil du métier de designer

Il n’y a pas un seul profil de designer puisque le métier peut s’exercer dans le graphisme, l’industrie ou la mode, et à l’exception de l’aspect artistique qui est commun, ces métiers sont assez différents, de même que les formations qui y amènent.

Designer de mode

N’est pas Coco Chanel ou Jean-Paul Gaultier qui veut ! Le design de mode attire beaucoup de jeunes gens, mais peu d’entre eux deviendront des grands. La plupart travaillera dans la création de prêt-à-porter, de chaussures, de linge de maison… Le designer doit travailler en équipe pour créer, fabriquer et commercialiser des produits, selon le processus suivant : création du modèle, choix du matériau (tissu, cuir…), réalisation d’une image 3D, patron, couture et essayages, puis passage en production de masse. En plus d’être créatif, le designer de mode doit posséder des connaissances techniques concernant les tissus et matières, la réalisation d’un modèle et, s’il veut exercer à son compte, il devra savoir s’entourer ou posséder des connaissances en informatique, gestion et commerce. Le BTS design de mode ou une école privée, est la première étape de la formation, mais il faudra quelques années d’expérience pour faire son chemin dans ce secteur assez concurrentiel.

Designer industriel

La créativité est plus que jamais indispensable au designer industriel, mais il doit aussi se tenir au courant de l’évolution des matériaux, des technologies et des concepts, afin de créer des objets à la fois beaux et utiles, qui plairont à une clientèle très exigeante et permettront à son entreprise d’offrir une image qui sorte de l’ordinaire. L’innovation est une partie importante du travail et il doit être une force de proposition dans son entreprise ou en tant qu’indépendant. À la formation artistique doivent s’ajouter les connaissances techniques, c’est pourquoi la formation passe parfois par une école d’ingénieur avec option design, mais on peut aussi choisir le DSAA créateur concepteur option création industrielle.

Designer graphiste

Pour le designer graphiste, ce sont les techniques de marketing qui constituent l’essence de son métier, servies par son sens esthétique. Édition, presse, communication d’entreprise, comprenant publicité, marketing et packaging, voici son champ d’action. Il doit savoir se mettre à l’écoute de son client pour réaliser le produit qu’il attend et faire passer son message de la façon la plus efficace. Cette activité s’exerce le plus souvent en free-lance et il n’est pas facile de se faire une place au soleil dans ce métier, à moins de parvenir à se faire embaucher par une agence ou un studio.
La formation passe par un bac STI arts appliqués ou un bac pro artisanat et métiers d’art. Pour aller plus loin, il y a le BTS Communication visuelle option graphisme, édition, publicité, le diplôme des métiers d’art, le DSAA Créateur concepteur option communication visuelle, ou les formations universitaires, sans compter les écoles privées. Quel que soit le domaine d’expertise choisi, le métier de designer demande d’avoir du flair pour sentir les tendances et les envies des consommateurs. C’est un métier très difficile d’accès, mais particulièrement gratifiant pour ceux qui réussissent à sortir du lot.

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Qu’est-ce que le métier d’assistante sociale?

Le métier d’assistance sociale est avant tout un métier basé sur le relationnel, il requiert un réel engagement de la part de ceux qui le pratiquent.Beaucoup d’étudiants choississent cette profession peut pourtant s’avérer assez difficile à vivre parfois. S’exerçant dans une réalité mal connue, souvent plus complexe que l’idée qu’on peut s’en faire, celle-ci réclame une grande disponibilité, une attention importante et beaucoup de force de caractère.

L’écoute, première qualité social

S’occupant de personnes qui se trouvent dans des situations problématiques, difficiles à supporter et souvent délicates à gérer, l’assistante sociale se doit de faire preuve de patience et de compréhension auprès d’elles. La phase d’écoute est primordiale, car elle lui permet, d’une part, de bien cerner la nature et l’origine des difficultés rencontrées par ses interlocuteurs, mais aussi d’autre part, d’établir un climat de confiance – sans quoi le bon déroulement des entretiens et la résolution des problèmes seraient beaucoup plus difficilement envisageables. Mais si cette étape est essentielle, le seul soutien ne suffit pas. C’est pourquoi, au delà de ce travail d’écoute, l’assistante sociale va avoir pour mission de conseiller et d’orienter les personnes qu’elle rencontre, en fonction de leur situation.

Des compétences polyvalentes

Si le profil des individus ou des familles qu’une assistante sociale reçoit en entretien présente souvent des similitudes, chaque situation, chaque histoire, reste pourtant singulière. C’est pourquoi, des compétences particulièrement développées dans le domaine psychosocial sont indispensables.
De plus, afin de pouvoir trouver les bonnes réponses et les bonnes solutions face à la complexité et à la diversité des situations auxquelles elle est confrontée, les connaissances qu’elle possède doivent également s’étendre aux secteurs administratifs et juridiques. Métier généralement choisi par vocation, il implique de savoir s’adapter à divers cas de figure. Quelle que ce soit la nature des problématiques à régler – professionnelles, sociales ou familiales – une assistante sociale compétente dans les tâches qu’elle accomplit devra savoir, tout en restant à l’écoute, faire preuve de souplesse et d’indulgence, mais aussi parfois de fermeté, selon les situations qu’elle devra gérer.

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Les métiers en plein essor

Que l’on soit sur le point de passer son bac ou que l’on éprouve l’envie de changer d’activité, c’est le moment de choisir un métier en plein essor, afin d’être sûr de toujours trouver du travail. De nombreux métiers ont le vent en poupe, dont certains ne nécessitent pas trop de qualifications.

Nouvelles technologies et commerce

Bien entendu, l’un des premiers secteurs dans lequel on recrute toujours plus est celui des nouvelles technologies, avec de nombreux postes en développement informatique, sécurité des systèmes, ainsi que tout ce qui touche au web. Dans ce domaine, le community manager est un tout nouveau métier qui connaît un essor important, son rôle étant de créer le buzz autour d’un produit et de l’entreprise qui le distribue. La contrepartie du développement de l’informatique et des métiers du web est la protection nécessaire des données personnelles, c’est pourquoi on voit également se développer des postes de Correspondant Informatique et Libertés (CIL), qui nécessitent un Mastère spécialisé en management et protection des données à caractère personnel. Par ailleurs, après une période où les métiers de téléconseillers avaient été sous-traités dans des pays à bas coût, la demande se développe maintenant sur le marché du travail français et il y a dans toutes les régions des plates-formes qui recrutent dans ce domaine.

La sécurité et l’environnement recrutent

La sécurité est une préoccupation importante pour beaucoup d’individus, c’est pourquoi les collectivités locales recrutent régulièrement des policiers municipaux et des agents de surveillance de la voie publique (ASVP), pour mener les missions de sécurité qui leur incombent. De leur côté, les agences de sécurité privées sont toujours à la recherche de personnel et les maîtres chiens, en particulier, sont particulièrement demandés, pour des missions ponctuelles ou de longue durée. La sécurité de l’environnement est un autre domaine d’avenir, aussi bien pour des chargés de mission en développement durable que pour tout ce qui concerne les énergies renouvelables, le développement des espaces verts et même les jardiniers…

Les services aux personnes

Les services aux personnes sont également en plein développement, mais cela n’implique pas seulement des postes d’aide-ménagère, d’infirmières ou d’aides soignantes, il existe aussi des métiers différents. Les métiers de l’esthétique sont également en hausse un peu partout, avec la création des « bars esthétiques » et autres lieux offrant ce type de service sans rendez-vous et en express : coiffure, manucure, maquillage… Il a été démontré par ailleurs que les soins esthétiques contribuaient au bien-être des personnes âgées ou des personnes hospitalisées, ce qui entraîne un fort développement en hôpitaux et maisons de retraite. Dans un domaine un peu différent, le « home staging » est un nouveau métier qui connaît un développement important. Le marché de l’immobilier n’étant plus aussi florissant, il est devenu indispensable de valoriser son bien immobilier, pour avoir des chances de le vendre dans de bonnes conditions.Il ne s’agit pas de prendre la place d’un architecte d’intérieur, métier en hausse lui aussi, mais seulement de savoir mettre le bien en valeur. Ce métier s’exerce en particulier pour le compte d’agences immobilières, de notaires ou de particuliers.

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Comment devient-on agriculteur en France

Il y a deux types d’agriculteurs en France, ceux qui héritent de la propriété familiale et ceux qui choisissent de devenir agriculteurs, bien que leur famille ne possède pas de propriété agricole.

Un travail soumis à divers aléas

Il est déjà difficile de reprendre l’exploitation familiale, alors s’installer à partir de rien est particulièrement complexe.Le terme d’agriculteur recouvre des réalités diverses, entre le grand céréalier et la petite exploitation familiale, le cultivateur, l’éleveur, ou le mélange des deux, le maraîcher ou l’agriculteur bio… Ce que ces professions ont de commun est la nécessité de disposer de terres agricoles et de ressources pour acquérir du bétail, des équipements et des semences pour exercer son activité qui, est en plus largement soumise aux conditions climatiques, aux cycles de la nature… et aux marchés financiers. Un autre point commun est la nécessité d’une forme physique sans faille, des contraintes importantes, en particulier pour les éleveurs qui doivent nourrir leurs animaux tous les jours mais aussi pour les maraîchers et les cultivateurs qui doivent veiller sur leurs cultures en permanence.

Un métier qui s’est complexifié

Le métier d’agriculteur s’est considérablement complexifié avec les années, parce qu’il nécessite une gestion très pointue de l’exploitation, étant donné les investissements importants, l’internationalisation des marchés agricoles et les contraintes imposées par les réglementations européennes en particulier. Pour faire face à ses tâches, l’agriculteur doit disposer d’une formation de base rigoureuse, puisqu’il doit au minimum avoir un diplôme de niveau Bac, suivi d’un stage « d’installation ». La formation de base s’acquiert en lycées professionnels agricoles, lycées d’enseignement général et technologique agricole ou en établissements privés, mais il est aussi possible d’obtenir un diplôme d’ingénieur en agronomie ou agriculture. Par ailleurs, les adultes peuvent également obtenir un BPREA (brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole) en formation continue dans un centre de formation professionnelle, ou valider une expérience professionnelle. Certains critères définissent le statut d’agriculteur : il faut que 50% du temps de travail soit consacré à cette activité et en retirer au moins 50% de ses revenus, dont 25% devront provenir de l’activité de production, tandis que le reste peut provenir d’activités comme l’accueil touristique, par exemple.

Les conditions d’installation

Lorsqu’il s’agit de reprendre l’exploitation familiale, la situation est plus simple puisqu’il s’agira « seulement » de gérer, moderniser et améliorer un outil de travail existant, ce qui n’est déjà pas une simple affaire. Par contre, pour quelqu’un qui n’est pas issu du milieu agricole et ne dispose pas de terres, il faudra mettre en place un projet solide, constituer un dossier bien ficelé, prévoyant les investissements nécessaires et les financements permettant d’exercer son activité. Il est le plus souvent préférable de débuter par un projet pas trop ambitieux, de façon à moins s’endetter dans les débuts et à faire progresser l’exploitation en fonction des possibilités qui se présenteront. Depuis quelque temps, de nombreux agriculteurs se tournent vers l’agriculture biologique qui offre un marché plus solide et permet d’exercer dans le respect de l’environnement, tout en satisfaisant une clientèle de plus en plus nombreuse.

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L’éducation dans la politique de francois hollande

Durant sa campagne, François Hollande a beaucoup parlé de l’éducation et promettait de nombreuses réformes aux Français. Deux ans après les dernières élections présidentielles, l’Education Nationale est au cœur de multiples projets.

Une priorité : l’école primaire

Un projet de loi concernant la refondation de l’école primaire a été adopté en conseil des ministres le 23 janvier 2013. Parmi les principales mesures proposées par le gouvernement, on peut notamment citer le retour à la semaine de 4 jours et demi. Souvent contestée, cette mesure a pourtant deux intérêts directs pour les enfants : des journées allégées et des temps éducatifs complémentaires. La durée de l’année scolaire reste, quant à elle, de 36 semaines. De plus, dès la rentrée 2012, le gouvernement a créé près de 1000 postes, ce qui a permis d’ouvrir 670 nouvelles classes sur le territoire français.

L’enseignement supérieur

Parmi les 60 000 nouveaux postes promis pour le quinquennat, 5 000 devaient être destinés à l’enseignement supérieur. Cependant, c’est la réforme de la loi LRU, votée en 2007, qui était au cœur des projets du gouvernement Hollande. Cette loi, qui concerne la liberté et les responsabilités des universités, va être modifiée afin de sauver les universités qui manquent de fonds et la recherche française, peu représentée à l’international. On peut également évoquer la suppression de la circulaire Guéant du 31 mai 2011 qui compliquait la situation des étudiants étrangers diplômés en France. Elle fit partie des premières mesures prises par le gouvernement.

Du côté de la formation

La question de la formation du personnel enseignant, également capitale pour le gouvernement, a donné lieu à la création des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). Ces écoles s’inscrivent en rupture avec les programmes qui étaient notamment enseignés au sein des IUFM. Depuis la rentrée 2013, les ESPE proposent une formation innovante aux futurs enseignants et préparent notamment à des masters Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation. Au programme, des cours théoriques, des stages et une formation en alternance. Les élèves peuvent également profiter d’une initiation à la recherche avec une ouverture sur l’international.

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